Pour son sixième anniversaire, John E. Marriott a reçu un appareil photo à objectif non interchangeable de base. Déjà obsédé par la faune dès son plus jeune âge, il est aussitôt devenu le photographe familial. « Lors de nos voyages dans les Rocheuses canadiennes, je prenais de petites photos des ours et des orignaux que je voyais sur le bord de la route et j’en faisais des albums photos », explique-t-il. « En 1975, je faisais littéralement des livres de photos. »
En 2024, John est aujourd’hui un photographe animalier professionnel primé, avec huit ouvrages publiés. Son travail s’est retrouvé sur des panneaux d’affichage, des couvertures de magazines (dont National Geographic et Maclean’s) et des plaques d’immatriculation de la Colombie-Britannique. Une image qu’il a prise de chevêches des terriers a été utilisée sur un timbre canadien, et une autre de renards véloces figure sur une pièce de monnaie de la Monnaie royale canadienne. La faune a toujours joué un rôle important dans sa vie. Quand la photographie est entrée en scène et que les deux se sont entremêlés, John a trouvé sa vocation.